
Photo Pierre Manigault - Communiquée par André Frémaux
Juin 1952 après les examens de fin d'études. Instructeurs : Devignes - Guyot-Bourg - Le Morvan. Et, bien sûr, un Martin B26 Marauder
Albert Gassmann
Les motoristes devant un B26. De gauche à droite : Gassmann, Cabanel, Ropital, Serlupus, Baudon, Augendre, Frein (Moniteur), Jacquard et Goret adossé au train du B 26.
Photo communiquée par AUTIÉ Guy
Portail du CIV en 1949. Ceux de la promotion 1949-1952 reconnaîtront :
- Au second rang et de gauche à droite : SERLUPUS Maurice, ALM Claude, DRUILLENEC, AUTIÉ Guy, CHRIST Jean-Pierre
- Au premier rang : VAILLANT Pierre et DARDENNE

Yvon Damoiseau
De gauche à droite : DOBIGNY Gérard, ALIX Michel, MANIGAULT Pierre, GRANGER Yves,LABARRE André, DAMOISEAU Yvon, DRUILLENEC
Un clic pour la photo en grande taille et les noms sur le visage
En juillet 1952, une partie de la promo est envoyée au camp de montagne de Barèges (65) ; dès le départ, le groupe refuse d'être astreint aux longues marches prévues. Robert, moniteur en charge, plutôt sympathique mais rapidement dépassé par les événements, fait appel à l'autorité du surveillant général ; deux jours après le début de la « rébellion », ce dernier débarque en 2 CV et exerce aussitôt son autorité déjà notoirement connue au niveau des conseils de discipline scolaires.
L'aboutissement de cette affaire, dans les sept jours qui suivirent, fut une pluie de sanctions et par voie de conséquence le renvoi de deux camarades : Augendre et Cabanel, deux motoristes absents de la photo jointe. Ceux qui après avoir été sanctionnés, eurent, dès leur première paie, à effectuer de nombreuses heures supplémentaires pour compenser, mensuellement, le remboursement du côut, étalé sur 6 mois, de ce stage. Quant à la promotion, démarrée en septembre 1949 avec soixante et un apprentis, elle terminait avec quarante et un apprentis embauchés en août 1952.
Par la suite, la promo 49-52 - au caractère bien trempé - devait fournir à la compagnie, en plus d'excellents professionnels et cadres au sol, un nombre important de pilotes, OMN ; également un ingénieur et un prêtre : André Labarre dit « Le Vieux Lab. », que nos recherches n'ont pu, jusqu'alors, localiser.
Au-delà de ce qui précède, c'est la notion d'apprentissage - dont je peux témoigner qu'elle n'intéresse véritablement ni le MEDEF... ni Michel Drucker - qu'il faut saluer : Cet apprentissage qui, au fil des ans, a permis à de très jeunes gens, pour la plupart de modeste extraction, d'acquérir dans de très bonnes conditions économiques, un enseignement large et de qualité, leur permettant ultérieurement de maîtriser leur évolution technique et leur condition sociale. Cela non plus nous ne devons pas l'oublier.
Par ailleurs, il faut savoir que chaque année, à TLS-CLG, Savignac (0561398552) et Mitrano, organisent la rencontre des anciens apprentis d'AF. Cela aurait de l'allure si l'on arrivait rapidement à rassembler un maximum d'anciens apprentis soit à Vilgénis, soit à Toulouse. Alors au boulot !!!
Pierre Manigault - Promotion 1949-1952
En vacances à SERRE CHEVALIER je n'ai pu m'empêcher de rechercher MOULIN BARON. Et j'ai retrouvé, au bord de la Guisane, le bâtiment où une partie de la promotion 1949-1952 a fait son premier stage de montagne... La suite et les photos ici...
Louis Raynal - Promotion 1949-1952
J'ai volé à bord de l'A380 ORLY LONDRES 45 minutes de vol. Avion complet, 800 passagers. Enregistrement un peu long mais bien organisé. Deux A380 côte à côte, un pour New York, l'autre pour Londres. J'ai remarqué le tracteur de push back surdimensionné. J'ai eu une pensée émue pour le mécanicien de Lignes et Escales qui, à l'autre bout du monde, voit arriver la « chose » avec quelques pannes.
Dix sièges de front comme sur le 747 en classe éco, mais plus spacieux et plus confortables, le volume des cabines n'est pas impressionnant car l'avion est divisé en de nombreuses cabines. Une caméra installée au somment de l'empennage vertical permet d'assister au décollage et à l'atterrissage. À l'arrivée à HEATHROW les hôtesses distribuent une attestation de vol : sympa.
Retour par l'EUROSTAR. Ca va moins vite et pendant les 20 minutes « sous l'eau » on ne voit pas beaucoup de poissons. La gare de SAINT PANCRAS à Londres est magnifique. La gare du Nord à Paris un peu moins. Les délais Gare du Nord Saint Pancras sont peut-être plus courts que Roissy-Heathrow. Mais... vive l'avion. Très intéressant week-end à Londres avec une visite obligatoire chez Harrods.Louis Raynal - Promotion 1949-1952
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